dimanche 12 mars 2017

Panama - El valle de Anton - Day 9 and 10


 
Day 9
Le réveil est difficile en ce matin de départ pour ... On ne sais pas encore où. Toujours est il qu'après avoir fait un câlin à Mama Inès, nous voilà dans le bus pour Sona. Nous ne savons pas encore où nous allons. Cela dépendra de la facilité à rejoindre Santa fe ou el valle de Anton.
Finalement se sera el valle pour un trajet quasi direct de 4h musique, film et conducteur a fond les ballons. Les panaméens vive vraiment h24 avec les sons latinos plein gaz. Nous aurions beaucoup moins de problèmes voisinage ici...
Après deux transfert etonament rapides, nous voilà au Cariguana Hostal pour deux jours au moins.
Les maisons ou plutôt villas environnantes sont magnifiques et l'ont sens que la ville est une sorte de station de vacances pour riches panaméens.
Autre particularité, en se samedi après midi il semblerais que tous les hommes se soit donner rendez vous dans des énorme bar boîte pour se cuiter et fêter le weekend.
Enfin il semblerait qu'il existe ici des crapaud géant mangeur de poulet... Dixit notre hôte...
Pas de débauche pour nous, après un petit tour au marché, nous nous coucherons tôt pour attaquer en forme la rando de la india dormida demain à l'aube.

 
Day 10
 
Après un breakfast homemade bien copieux, nous sommes sur le départ pour la rando lorsque le propriétaire des lieux comprend que Cécile est médecin et lui pose de nombreuses question quant à ses récents problemes de santé. En gros ça a été une consultation d'une heure en anglais.
Après l'avoir aidé et rassuré, nous entamons le chemin de la india dormida qu'on peut voir du centre ville vers 10h30.
À 10h35 Cécile commence à chouiner... Ça va être long.
Elle se résigne rapidement et nous atteignons le sommet sous le soleil brulant de midi. La vue en vaut le coup. Nous avons oublié la crème solaire...
Sur la descente nous nous arrêtons sur une petite cascade dans laquelle je prendrais un petit bain.


 
 Puis l'attraction de la ville, de dessins bizarres précolombiens. Mouais...
On aura au moins évités de payer les 1,5$ d'entrée puisque que nous arrivions de la montagne.
Il n'est que 14h30 lorsque nous nous arrêtons pour manger dans un restau à éviter... 10€ la feuille de salade ça pique.
Nous enchaînons par le butterfly heaven où nous découvrons la vie des papillons et le magnifique morpho blue. Cécile mitraille comme jamais mais a peur de ce férosse prédateur.
On décide finalement de terminer la journée par le zoo el nispero dont nous avons entendus du bien quand à la préservation des amphibiens en voies d'extinctions. C'est finalement bien triste, mis à part les amphibiens les autres animaux sont dans des cages mal entretenus et toutes petites. On est un peu dégoutés. À éviter.
 
Infos pratiques :
Bus Santa Catalina - Sona 4,65$
Bus Sona - san Carlos (un peu avant) 8$
Interamerica san Carlos - el valle de Anton 1,5$
Chambre pour 2 à el valle : compter au minimum 70$...

mardi 7 mars 2017

Panama - Santa Catalina - Day 5 to 8

Day 5

Départ matinale direction Santa Catalina sur la côte pacifique en espérant retrouver le soleil !
C'est parti pour pour 8h30 de voyage à travers jungle et montagnes !
Nous passons les détails mais nous avons été agréablement surpris par les conditions de transport du bétail, clim, de la place pour les jambes de Pierre et peu d'arrêt !
À 16h nous avons la chance de pouvoir booké une chambre à Mama Ines, hôtel situé sur la plage de Playa Estero. Relativement bon marché, c'est tout aussi paradisiaque que le jaguar, les pilotis en moins, la plage en plus.
Ni une ni deux, nous louons deux planches et nous nous jetons à l'eau. Session malheureusement écourtée par les cris de Cécile, terrorisée par la foule de petites méduses peuplant également le spot... Quelques picures plus tard, notamment dans le boardshort pour moi, nous espérons qu'elles ne seront pas là à marée haute demain matin.
Apéro face à la mer en espérant que le temps de maintienne quelques jours au moins.
Affaire à suivre.
 
Day 6

Session de surf again ! On espère que les méduses ne sont pas aussi matinale que nous !
1h30 dans l'eau à suffit à nous cramer de la tête au pied malgré la crème solaire !
Mais c'était quand même le top !
La plage de sable noir au pied de notre hôtel est magnifique. La c'est vraiment les vacances !
À midi, déjeuné sur Santa Catalina puis direction les agences afin de trouver une celle qui nous amènera dans le parc national de Coiba le lendemain !
De nouveau session de surf l'apres midi avant d'être de nouveau chassé par les Jelly fish !
Le soir, petit dîner à Mama Inès (l'hôtel où nous dormons) où nous dévorons le meilleur poisson grillé qu'on ait jamais mange.
Il faut dire que la cuisinière elle gère !!
Jusqu'à maintenant, tout ce que nous mangeons est un vrai délice !
Nous ne tardons pas.
21h au lit, une grosse journée s'annonce demain !

Day 7 - Parc national de Coiba - Snorkeling trip
 
 
Nous embarquons donc à 8h avec la compagnie dont on a oublié le nom. Bon ça ne paye pas de mines, il sont dans une petit cabanne face à la plage, mais le prix est correct et le guide comme "capitaine" sont vraiment sympa ("sur que c'est les meilleurs de l'île" dit Cécile ).
Nous embarquons donc avec un couple de chiliens et un couple franco-canadien. 1h30 plus tard, nous voilà sur la l'ile plage de granito de Oro. Le paysage est vraiment digne d'une carte postale et pour une fois pas trop de touriste. Nous en ferons le tour en snorkeling pour observer requins nourrice et pointes blanche, tortues, poisson multicolores et raie mais nous on ne la pas vue. Tout ça accompagner bien sur de son lot de méduses. C'est supportable, mais Cécile se fais quand même bien piquer la moustache. Du coup elle n'en a plus ...
En même temps, et malgré 6 couches de crème solaire, nos coups de soleil se portent de mieux en mieux et prennent une belle teinte rosé marron.

Deuxième stop à Isla Coco pour une deuxième plongée. Très sympa mais bien plus fraîche.
Nous iront ensuite déjeuné de merveilleux sandwichs jambon beurre sur l'île de Coiba. Lors de ce stop nous verrons un crocodile marrin et minute culture sur l'histoire de l'ancien dictateur panaméen en prison personnelle sur l'une des 88 îles de l'archipel.
 
Last but not least, on s'arrête sur l'île rocheria, pour un snorkeling "relax" que je n'ai pas aimé (Cécile contente, elle a ramassé des coquillages) avant de rejoindre la plage pleine de cocotiers et d'en déguster les pipa à peine tombées.
En résumé, un journée au top et des paysages vraiment magnifiques. On est brulés au 3 ieme degré mais ça valait le coup !!
Retour à notre hôtel pour le couché de soleil. Nous resterons finalement jusqu'à samedi...

Day 8

Petite grasse matinée jusqu'à 8h30, puisque nous savons que la marée sera propice au surf qu'à partir de 10h.
1ere session de deux heures, la meilleure qu'on ait eu !
Le midi, déjeuné au Time Out à base de homard, ne sachant pas que ça coûtait aussi chère, nous n'avons pas assez pour payer et en plus nous préférons la langoustine.
Nous étions aussi venus pour la piscine...La couleur marron ne nous donnons vraiment pas envie nous profitons néanmoins de la vue.
L'après midi retour hésitant dans l'eau..Nous sommes tous deux carbonisés par le soleil...Mais la tentation est trop forte avec le 36° ambiant et notre départ imminent.
Dernier repas à Mama Inès, nous sommes tristes de quitter cet endroit paradisiaque qui après la relative déception de l'archipel de Bocas del Toro, nous as vraiment permis de déconnecter.


 
Infos pratiques :
Mama Inès : 44 dollars double room AC salle de bain et breakfast inclus.
Balboa : 1$65 et ils ont de la corona!!
Location de planches 5 $ la demi journée pour les résidents de l'hôtel
 




 

lundi 6 mars 2017

Panama - Bocas del Toro Isla Colon - Day 2 to 5

Day 2
Levés 6h ce samedi 4 mars, nous allons directement à l'aéroport de Allbrook pour notre vol direction l'archipel de bocas del Toro, réputé pour ses îles paradisiaques et ses plages de sable fin.
Cet un avion à l'hélice, Cécile flippe à mort.
Finalement nous sommes sains et saufs et nous débarquons à bocas.
Grosse désillusion, il pleut comme vache qui pisse...
Après avoir posé les valises au bocas reef hôtel en pleins centre ville, nous nous mettons en quête d'une activité malgré le mauvais temps.
 
 

Cécile voulant prendre une leçon de surf, nous nous dirigeons vers le monoloco surf school et avons la chance d'être intégré le jour même à un petit groupe de 2 personnes pour débuter son premier cour.
Nous embarquons en direction du spot de bibis en face de l'île de caragnero.
Chanceux cet après-midi la, nous avons pu profiter d'un temps plus que correcte et d'un sport vierge de tout surfer dans une eau à 26°.
17h30, retour au bercail, vidé. Put*** de jet lag.
 

Le soir, échec à"the pub" le bar du 3eme âge de bocas, nous faisons tâche.
Nous fuyons vers un restau décevant si ce n'est le spectacle pirotechnique ou le draideux a failli clairement mettre le feu à la scène mais s'est rattrapé par la suite !
21h30 dodo, Cécile s'endormant sur son plat...
 
 
 
Day 3
Une fois n'est pas coutume, nous somme réveillés à 5h30. Plus qu'une heure et demi à attendre pour le p'tit déj. Celui ci sera au delà de nos attentes.
Une balade en dehors de la ville de bocas nous permet de découvrir la plage de istmito, jolie mais polluée au possible.
 
Sur le retour nous traversons les vestiges du passé touristique de l'île. Le chemin est peuplé d'hôtel à l'abandon et la population semble vivre avec le stricte minimum...
Une fois rentrée à l'hôtel Milan, nous décidons de rejoindre directement notre prochaine étape. L'île de bastimentos, réputé plus authentique.
 
En arrivant à l'auberge "El Jaguar", nous ne sommes pas déçu. En effet, nous avons la chance de dormir littéralement sur l'eau, l'hôtel etant sur pilotis. Ambiance hamac, Chill et happy hour #poseymonfrere.
Point noir au tableau, on pensais visiter l'île à pied (on a acheté des chaussures pour...) Mais lassa d'une touriste la semaine precedente rend les chemins de l'île interdits.
Nous ne nous laissons pas abattre et partons l'après midi même en bateau taxi pour la plage réputée de tes frog beach. Le taxi nous fais profiter d'une rencontre innatendus avec les dauphins. Au top.
Arrivez à red frog, chat noir. Des pluies tropicales diluviennes s'abattent sur la plage magnifique. On est là, comme des con, coincés au bar de la plage. Un mec se fait soit disant attaquer par un requin. On se casse. On rentre au jaguar, il arrête de pleuvoir. VDM. Happy hour.



 
Day 4
Un fois n'est pas coutumes, à 6h nous avons tous les deux les yeux grands ouverts...
Du coup on se prépare le petit déj dans l'auberge déserte. On est pas assez Chill pour cet endroit. 
Si hier il pleuvait comme vache qui pisse aujourd'hui c'est clairement le déluge. Donc on bouquine dans les hamacs de 8h à 11h et... Il pleut toujours autant. 
Un constat s'impose alors à nous : il faut qu'on se casse de la.
À partir de ce moment là, les évènements s'enchaînent.
11h30 : il y a une éclaircie (toute relative).
11h35 : équipés, nous sortons en quête d'un plan d'évacuation
11h40 : on a deux plans d'évacuations mais on ne sait pas lequel choisir. Du coup nous décidons de partir manger au sommet de l'île.
11h45 : c'était une éclaircie, on est trempé. Entre pluie et sueur je ne sais pas trop la proportion.
 
12h - 14h : pause salvatrice à la ferme ecolo-babolo-gique pour manger un burger vegge et des boissons bizarres. C'est très sympa. Nous sommes toujours puants mais contents. En prime on voit la légendaire Reg frog!
 Cécile a eu le temps de prendre 58 photo et d'en retoucher 22 histoire qu'on ne voit pas qu'il fait vraiment moche...
14h05: on décide de pousser jusqu'à wizard beach, dans la boue, pour le fun.
14h25: trop de boue et les flic qui nous disent  de faire attention (oui quelqu'un a été assassiné récemment) : c'est beaucoup moins fun.
14h45: on a continué. Pour rien. Chemin impraticable. On rentre . Cécile a 18 12 de tension et j'ai le couteau suisse à la main. Super vacances.
15h30 : on est rentrés, vivants, puants mais on a peut être un plan pour se barrer. 

Voilà le résumé de la journée. Je noirci le tableau mais on est quand même content, tout est caler avant l'happy hour. La bière au moins, est fidèle à nous attentes.

Demain direction Santa Catalina sur la côte pacifique. Une journée de transport mais il va pleuvoir toute la semaine dans les Caraïbes. Nous avons donc décidés de tenter notre chance de l'autre côté. Tant pis pour boquete et ses randonnés . Nous sommes trop frustrés d'avoir la mer si proche et de ne pouvoir en profiter.














 







 
 
 
 


 
 
Infos pratiques:
Hotel Milan Isla colon :Chambre 2 pax AC breakfast included 44$
Auberge el jaguar : chambre 2 pax AC cuisine dispo 49$
Super repas au Patua 10$
Leçon de surf 45$ à 4
Accompagnement surf (pas de leçon) 30$
Taxi boat pour bastimentos 5$ par personne
Idem entre basti et ref frog beach auquel s'ajoute 5$ de droit d'entrer sur la plage.
Tacos à red frog : 6$

vendredi 3 mars 2017

Panama - Panama city - Day 1

Bon, première fois en Amérique du sud pour Cécile comme pour moi.
Le réveil à 4h du matin pique un peu. On a fait les radins et nous avons dormis chez des amis qui habitent à 30 minutes de marche de l'aéroport. On ne paye pas le parking mais c'est dur.
Après un café nous manquons de louper notre vol mais embarquons finalement pour Madrid.

20 heures, 2 films, quelques lignes et 2 ou 3 siestes plus tard nous voila a Panama City.
Nous sortons de l'aéroport, méfiants comme tout, traumatisés que nous sommes par l'hospitalité Marrakchis.

Nous trouvons finalement un taxi fort sympathique qui, pour la maudique somme de 30 euros nous emmène à l'hôtel Milan dans le quartier d'El Cangrejo. Nous avons juste le temps de nous doucher avant de retrouver Louis et Marion autour de notre première Balboa et poissons fris du marché.

21h30, dodo, on est vraiment à bout. #jetlag oblige.

 
Info pratiques

Tout est vraiment bien plus cher qu'en Asie, sauf la bière.

Taxi Aéroport centre ville 30 dollars

Chambre basique pour 2 40 dollars sans breakfast

Plat de poisson 10 dollars

Biere 1 dollars.

jeudi 17 mars 2016

Maroc - Marrakesh - Day 6 to 8


Day 6

Fraichement débarqués dans le foutoir qu’est Marrakech, nous nous lançons le matin dans l’exploration de la vieille ville, la médina. Globalement, les petits commerçants vendant toute sorte d’objets plus ou moins typique sont assez agaçants. On avance à petit pas en tentant d’esquiver scooters, mobylettes, taxi, mules… En 10 minutes qui nous mènent de notre hôtel au palais Bahia, nous sommes déjà soulés.

Nous visitons donc d’abord le Palais Bahia, somptueuse ancienne résidence de vizir avant d’aller au musée Dar Si Saïd qui présente les différentes formes d’artisanats du pays. Bof, tout ça est jolie mais d’un intérêt limité pour nous. Nous redéfinissons donc nos priorités le midi autour d’un très bon repas. Le choix, la qualité et le prix des restaurants sont vraiment au top. Il est possible de manger entré plat dessert pour 5 à 8 euros. Nous nous arrêtons également dans un petit magasin d’épices à touriste ou le vendeur, pas agressif et sympathique nous explique les vertus de ses produits.

Nous enchainons l’après-midi sur la visite d’une ancienne médara ou 130 étudiants venaient étudier le coran dans des conditions pour le moins sommaires. Des chambres cellules de quelques mètres carrés et un morceau de pain par jour. Bref le lieu est sympa. Nous nous faisons ensuite embarquer par un local visiblement désintéressé qui nous mène jusqu’au quartier des tanneurs. Là nous visitons rapidement les endroits où sont traités les peaux de moutons, chameau, agneau ou vache par les berbères ou les arabes (deux techniques différentes mais je n’ai rien compris aux explications). Forcément s’en suis une visite des magasins ou nous ne souhaitons rien acheter. Puis notre « guide » nous demande 20 euros pour la visite qui devait être gratuite. Il nous traite de raciste et nous prend de haut lorsqu’il se rend compte que 4 euros est la somme maximale qu’il peut espérer. Nous repartons de ce quartier avec un arrière-gout amer et beaucoup plus de méfiance.

Nous retournons vers la place principale Djemaa el Fna ou se déroule quelques spectacles « traditionnels »… pour touristes. C’est sympa 5 minutes mais les rabatteurs bien lourd des restaurants de la place et les tatoueuses au henné toxique gâche quelques peu l’expérience. Le lonely planet conseillant un repas (banquet selon eux) sur Djemaa El Fna, nous décidons de tenter la chose. 3 constats :

-          Une fois que tu es assis le service est déplorable

-          C’est plus cher et moins bon que les petits restaurants environnants.

-          Nous avons été malades la nuit

Conclusion : C’est nul n’y allez pas.

Day 7

On l’a déjà mauvaise contre cette ville mais nous positivons et décidons de visiter aujourd’hui la ville nouvelle et plus particulièrement le fameux jardin Majorelle de feu, Yves Saint Laurent.

Après une bonne heure de marche (on trotte entre 20 et 25km par jour) nous arrivons devant la file d’attente. 15 minutes plus tard et plus léger de 7 euros chacun nous faisons un tour rapide dans ce petit jardin botanique tout de bleu (Majorelle) vêtu. Jolie oui, pour 7 euros non…

Nous mangeons ensuite dans un restaurant/association caritative, le centre Amal. Très abordable et assez bon mais les serveuses en veulent visiblement a Cécile et sont antipathiques au possible.

Nous retournons donc en ville, on me traite de connard, de menteur… parce que je ne veux plus suivre les rabatteurs. Nous finissons la journée sur le chemin d’un restaurant pseudo chic, nous avons décidez de nous faire plaisir ce soir avec un cadre sympa et un menu élaboré. Seulement sur le chemin, nous devons passer par le souk (vide le vendredi soir) et un marocain nous indique rapidement le chemin (alors qu’on lui a dit qu’on avait pas d’argent et qu’on ne voulait pas) avant de nous menacer avec son pote qui nous suis. Personne n’intervient, les gens sont même proches de le soutenir et le ton monte. Nous arrivons finalement au restaurant ou il repars avec 2 euros et nous avec le sentiments que cette ville et surtout ces habitants ne nous reverrons plus et ne mérite pas le flux de touriste qui la visite.

Sinon le restau avec les serveurs et musiciens charmant était top. Cécile est relativement terrorisée lorsque nous ressortons pour regagner notre hôtel…

 

Day 8

Nous nous motivons le matin du dernier jour à aller voir les tombeau Saadiens. C’est sympa et plus jolie sue Jemaa El Fna mais faute d’explications et à moins de prendre un guide payant (en plus de l’entrée), on apprend strictement rien.

Ensuite nous traversons un marché local et achetons de « vrais » épices avec les explications qui vont bien également.

Un dernier petit restau vraiment sympa, quelques emplettes et nous repartons (enfin) de cette ville.

Bilan : Perso, j’ai détesté globalement. Comparer à la gentillesse globale des gens dans les villes asiatiques la pilule Marrakshi n’est vraiment pas passée. Les gens détestables (pas tous heureusement mais beaucoup) nous ont convaincus que le Maroc à voir était à quelques km de là, dans les montagnes et les campagne ou nous avons rencontrés des gens désintéressés et complètement à l’opposé.

On est maintenant tellement méfiant que lorsqu’un chauffeur de taxi nous propose le trajet jusqu’à l’aéroport au prix du bus, nous ne le croyons à peine et attendons l’arnaque. Finalement il était honnête…

2h d’attente grâce à la superbe organisation de l’aéroport finalise le tableau et j’écris ces lignes bien content d’atterrir à Toulouse.

mercredi 16 mars 2016

Maroc - Tnine Ourika - Day 5

Il est déjà temps de quitter Imlil ce mercredi. Après une dernière ballade au village en quête de souvenirs nous reprenons l'auto direction la vallée de l'Ourika. La route de montagne que nous avions empruntés de nuit en venant est magnifique sous le soleil de midi.
1h30 conduite pour moi et de sieste pour Cécile nous arrivons à Tnine. Eh bien c'est vilain comme tout Tnine, mais nous trouvons un petit Riad à l'extérieur de la ville qui nous servira notre meilleur repas depuis le début. En prime la vue panoramique sur la chaine enneigée de l'Atlas.
Il est 16h lorsque nous quittons l'endroit et nous n'avons pas vraiment visité la vallée. Tant pis, nous ne voulons pas arriver trop tard à Marrakech. Nous appréhendons un peu le séjour la bas et la restitution de la voiture (quelqu'un à Imlil à eu la riche idée de nous mettre 2 coups de clefs sur la portière).
Sur le chemin nous nous arrêtons par hasard au "Paradis du Safran". Une heure de visite de ce jardin de 2 hectares ou ils cultivent des dizaines de variétés de plantes, fruits et aromates. Cela fini par une dégustation de thé au safran et des explication sur les propriété de cette épice et les diverses falsifications (90% des safrans vendus au Maroc n'en serait pas vraiment). Bon, à 25 dolls le grammes on repars sans safran mais avec un onguent à base d'aloe vera et de safran préparé spécialement pour le visage de Cécile. Gratis.
A l'aéroport, le loueur nous aime bien ou à une grosse myopie car la caution (1200 € tout de même) nous est restituée sans problème.
A la sortie du taxi depuis l'aéroport à la médina, le choc est rude. On se fais alpaguer de tout les cotés avant de trouver notre Dar dans une petite ruelle sombre... On verra de jour demain mais la première impression n'est pas bonne.

mardi 15 mars 2016

Maroc - Toubkal - Day 3 & 4


Day 3

Réveil 7h pour le ptit dej avant d’attaquer cette étape d’Imlil jusqu’au refuge du Club Alpin Français à 3200m d’altitude soit un peu plus de 1500m de dénivelé positif et une bonne vingtaine de kilomètre. Bon on s’était dit 8h mais nous quittons finalement le Riad à 9h30. Je suis chargé comme un mulet, surement 20 kilo d’équipements et de nourriture dans le sac à dos. Nous réussissons à nous perdre deux ou trois fois dans les premiers 5 kilomètres mais finissons par trouver la bonne trace. Nous traversons de nombreuses cascades sur notre chemin.
En effet, la fonte des neige à clairement commencé et le chemin alterne entre terre, pierre et boue jusqu’à Sidi Chamharouch, une sorte de cailloux saint peint en blanc sensé guérir tous les maux et particulièrement la stérilité féminine. Nous croisons également beaucoup de bergers accompagnés de leur troupeau de chèvres. Les berbères sont très accueillants et relativement désintéressés. Cela nous surprend, nous nous attendions à beaucoup plus de sollicitations. Autre fait surprenant, nous ne croisons pas grand monde sur la route. Il fait encore trop froid et la sisons touristique a à peine commencée. Nous ne nous en plaignons pas, cela nous permet d’apprécier les paysages alpins comme si nous étions seuls. Après quelques pauses pour grignoter et boire, les jambes commencent à se faire lourdes. Malheureusement à Sidi Chamharouch nous n’avons fait que la moitié du chemin.

La seconde moitié n’est pas de tout repos, ça grimpe sévère et le terrain est accidenté. Cela fait 5 heures que nous sommes partie quand la neige et le soleil brulant s’en mêlent. Je passe les détails de la fin du trajet qui a vraiment piqué. J’ai les épaules en feu et Cécile est au bout de sa vie lorsque nous atteignons enfin notre dortoir du CAF. Heureux d’y être arrivés. Première fois au-dessus de 3000 pour Cécile et première rando dans la neige pour moi. Arrivée à 15h30 nous attendons le diner en lisant devant le feu et en tentants de réchauffer Cécile qui est en pleine insolation. Sueurs froides, nausées, mal de crane…
 

Elle se bat quand même bien pour le couscous du soir que nous partageons avec un anglais et deux espagnols qui reviennent du sommet du Toubkal. Ils nous conseillent et nous mettent en garde par rapport à la difficulté de chemin jusqu’au sommet pour les novices que nous sommes. Nous finissons donc le repas en remettant à demain la décision de tenter de monter encore un peu ou non.

A 21h30 il n’y a plus personne, la journée nous a bien crevés quand même…

 

Day 4

Levés à 6h30 comme tout le monde dans notre dortoir nous prenons le petit déjeuner en nous demandant toujours si nous chaussons les crampons ou prenons notre temps pour redescendre tranquillement.







Finalement nous sommes prêt vers 8h30 et suivons un groupe de skieurs moins radins que nous puisqu’un guide leurs ouvrent la voie. Après à peine 20 minutes, nous nous rendons à l’évidence, nous nous sommes plus lancés dans une sortie d’alpinisme que de randonnée. Après une première heure un peu flippante vue la pente à grimper on s’habitue à l’exercice. Mais après 3h de montés et la journée d’hier, les jambes commences à flancher et nous nous rendons compte qu’il est déjà midi et que le temps va nous manquer pour finir les 167 m d’ascension (1h de marche) restant. Nous sommes à 3980m…. Soit on monte jusqu’à 4167 et on est obligé de dormir au refuge une nuit de plus, soit on descend pour être rentrés à Imlil avant la nuit. Il doit faire -5°C et nous coupons finalement la poire en deux et on monte quelques dizaines mètres (4025m d’Altitude exactement) plus haut pour profiter d’une vue magnifique sur les contreforts de l’Atlas et le Sahara au loin. C’est quelques dizaines de mètres e, valait vraiment la peine. Premier 4000 pour Cécile !

La descente s’effectue précautionneusement en 1h, puis nous mangeons rapidement avant de prendre le chemin effectué hier en sens inverse. Ce qui nous avais semblé interminable pour les 7h de montés d’hier l’est tout autant dans la descente. Nous nous retournons de temps en temps et voyons les cimes enneigés du Toubkal s’éloigner lentement.

Nous arrivons juste avant la nuit à 18h à Imlil ou nous fonçons à la pharmacie chercher de la Biafine pour le visage tuméfié de Cécile. Et quand je dis tuméfié je n’exagère pas, ça suinte…

Après 9h de marche, on est bien content de mettre les pieds sous la table et de prendre une bonne douche en rentrant au Riad Atlas Toubkal.

A 21h30 Nous dormons profondément.